Rencontres internationales

Il y a quelque temps, nous avons décidé de participer au programme Comenius, qui permet à des écoles européennes de travailler ensemble et de découvrir par ce biais le fonctionnement des systèmes européens.

Bien entendu, comme tout projet, nous avons bossé un nombre d’heures assez conséquent (enfin, surtout une collègue qui y a passé des dizaines et des dizaines d’heures chez elle..) mais le jeu en a valu la chandelle puisque nous avons été retenus. Ce qui est bien, c’est que chacun s’investit comme il le sent, si des collègues ne veulent pas participer, ils ne participent pas, chacun choisit…

Et là, les embrouilles commencent.
Parce qu’il faut savoir, lecteur, que ce programme alloue des jolies sommes pour que les collègues puissent partir visiter les différentes écoles dans les différents pays.
C’est donc un temps de travail, un temps d’échange suite à ce qu’on fait les différentes classes. Donc, cela veut dire s’investir un minimum, pour pouvoir présenter son travail, celui de ses collègues. Bien sûr, il y a le côté extrêmement sympathique de découvrir une ville étrangère, on ne va pas le nier.
Mais pour certain(e)s, cela ne s’apparente qu’à des vacances tous frais payés, sur le temps scolaire. Et certain(e)s de te dire : « Je n’ai pas envie d’aller en Grèce, j’y suis déjà allé(e), alors moi je voudrais aller au Portugal. Je peux m’inscrire ? »
A aucun moment ce(tte) collègue n’a demandé quels étaient les axes de travail retenus, ce que cela impliquait pour leur application en classe…

Bref, un pur moment de bonheur, et ce n’est que le début !

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Comme un lundi

Ça faisait longtemps.
Ça faisait vraiment très longtemps que je n’ai pas eu une journée de mer** comme ça !

Un animateur sportif qui n’était pas là et n’a pas prévenu, les données sur ma clé USB  qui sont au format word 2010, forcément c’est po lisible avec du word 2003. Bon, pour le coup, on bricole un peu, on reprend des photocopies à droite à gauche…

Mais le summum, ce sont les élèves qui n’écoutent rien, mais vraiment rien.

Conclusion, j’ai fait ma méchante en classe :
toutes les feuilles non porteuses de prénom ont fini à la poubelle, les pages arrachées ont été plus nombreuses ainsi que le nombre de punitions.

Demain est un autre jour, j’espère !