Well well well

Une rentrée, encore.

De nouveaux élèves à découvrir, une classe assez chargée, malgré deux élèves radiés le jour de la rentrée, de nouveaux collègues, un nouvel « environnement de classe » (peinture refaite, quoi…).

Et puis, dès 8h35, des parents qui râlent (j’avais demandé à ce que mon rejeton soit avec vous / avec votre collègue, j’avais demandé qu’il soit avec tel copain…), alors on monte vite en classe.

Et là, ils sont mignons, avec leur nouvelle coupe de cheveux, avec leurs plus beaux atours, le beau matériel flambant neuf (qui, soyons honnête, ne va pas durer longtemps…).

Et puis, le lendemain, on commence à « déchanter » : tiens, cet élève-là, il m’était vendu comme un « B » alors que c’est clairement un C ou un D (A étant très bon, D franchement difficile à gérer), le nouvel arrivant dans l’école est à cadrer bien comme il faut, sinon il va mettre la classe sans dessus-dessous, et pour finir, mon « allophone » (ancien « ENAF » ou « primo-arrivant) est vraiment allophone… Il ne parle pas un mot de français.

Et puis tient, on l’avait oublié, notre inspecteur. Il revient aussi sur le devant de la scène, on nous infantilisant encore un peu, en fliquant nos horaires, en exigeant des dossiers pour quelque sortie que ce soit, en nous faisant remplir « des tableaux, des tableaux, encore des tableaux » (sur l’air du Poinçonneur des Lilas. 😀 )

Bref, c’est une rentrée.

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